Festival panafricain de musique 2009 : Distinction pour SIMAO SOUINDOULA de Brazzaville.

Cet hommage lui a été rendu, vendredi dernier, au stade Félix Eboue, durant la soirée de clôture de la VII édition du FESPAM
 Sous une ardente animation musicale, qui a permis d'exhaler une vaste gamme de sonorités et expressions chorégraphiques du continente de la genèse, de l'égyptien Ismalia a l'ivoirienne, devenue, Pierrette Adams, et un magnifique et polychrome feu d'artifice, il a été remis des distinctions et divers prix a des artistes qui se sont distingues durant la septième édition et l'on a reconnu l'engagement de certaines personnalités africaines qui ont contribue a la consolidation du Festival.
Le célèbre chanteur du Congo Kinshasa, Tabu Ley "Rochereau", aujourd'hui malade, a été honore pour sa décisive contribution au raffermissement de la rumba du Bassin du Congo et sa militante sensibilité panafricaniste.
Quant aux prix du septième regroupement, d' une valeur individuelle de deux mille dollars américains, ils ont été accordes a la torride Choisie, du Congo de la rive gauche, a la nouvelle Reine du makossa, Bibiane Sadey du Cameroun, au très identitaire Cheb Tarik d' Algérie, le traditionnaliste Ismaïlia d' Egypte, la "globalisée" griote malienne Oumou Soungaré, au grand rénovateur de la soukous Roga Roga do Congo Brazzaville et la talentueuse Banda Movimento, l' orchestre de la Radio Nationale d' Angola.
Au titre des personnalités, l'on reconnu les mérites de la journaliste Nicole Sarr, du sympathique ethnomusicologue ivoirien Adepo Yapo, du charismatique chercheur kényan Charles Nyakiti Orawe et de l'inévitable historien angolais, Simão Souindoula.
En effet, bien implique dans le FESPAM, cet expert, exile, durant de longues années, a Brazzaville, avec le Mouvement des Plébéiens, a représenté le Centre International des Civilisations Bantu au Comite de Direction du Festival, un des programmes culturels de l' Union Africaine, et a contribue, comme homme de science, a une meilleure connaissance de la musique africaine avec des apports décisifs sur son évolution moderniste, son organologie et son tribut a la libération totale de l' Afrikiya. Celui-ci a, par ailleurs, publie de dizaines d'articles au niveau mondial et dans diverses langues, sur la fête des musiques des "Damnes de la Terre".
Souindoula a assumé, durant les travaux du Symposium de Musique Africaine, l'une des déclinaisons du septième rendez-vous festivalier de Mfwa - comme dans les éditions antérieures - les fonctions de Rapporteur General.

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